SAVE THE DATE, nous parlerons d'économie sociale et solidaire

SAVE THE DATE, nous parlerons d'économie sociale et solidaire le 16/10 prochain dans le cadre d'une conférence organisée par la Chambre de Commerce du Brésil en France - CCBF.

Vous êtes une entreprise, vous avez des engagements mécénat/RSE et une présence au Brésil ?

En France comme au Brésil , l’Etat s’est donné comme mission d’encourager les projets d'éducation.

En France , les dons à des organismes d’intérêt général permettent une réduction d’impôt égale à 66 % du don pour un particulier et 60% pour une entreprise.

Concrètement, si vous donnez 1 000 euros à une association éligible, l’Etat vous rembourse 660 euros (66%), ce qui traduit en réalité une dépense de 340 euros.

66% c’est beaucoup. Mais il y a un élément important à comprendre : vous n’affectez pas votre impôt à un projet/une cause qui vous parle, vous donnez nécessairement davantage (1 000 euros) que ce que l’économie d’impôt va vous rapporter (660 euros).

Il faut "donner", c'est à dire donner une valeur sans contrepartie équivalente (à défaut, il s'agit d'un partenariat, d'une prestation de publicité en échange d'une rémunération).

Donner, ok, mais à qui ?

Ce ne sont pas toutes les associations. Il faut que l’activité ait notamment un caractère philanthropique, éducatif, scientifique, social, humanitaire, sportif ou culturel.

Le volet « humanitaire » est intéressant, notamment pour les personnes qui ont des attaches dans un autre pays (citoyenneté, attaches affectives, culturelles). Car la France n’encourage pas uniquement les projets « made in France ». Elle permet aussi à une association de lever des fonds en France pour les envoyer à une fondation partenaire dans un pays étranger.

Comment ça se passe au Brésil ?

Au Brésil, il est possible pour une entreprise d’affecter entre 4% à 6 % de son impôt à des projets fléchés, portés par des organismes éligibles qui aide à l’éducation et l’insertion sociale de jeunes en situation de précarité notamment à travers l'apprentissage des arts martiaux.

Au Brésil, l’approche est différente, quitte à payer l’impôt, autant le flécher sur un projet qui s'inscrit dans le cadre d'obligations de mécénat ou d'engagements RSE.

Concrètement, si la filiale brésilienne d'une entreprise française verse un impôt de 125 000 au Brésil, vous pouvez choisir d’affecter 5 000 (4%) à un don.

Pour en savoir plus et surtout écouter les retours d'expérience de nos intervenants qui seront à Paris pour l'occasion, je vous donne rendez-vous le 16/10 à 15h à la salle Villa-Lobos en présence de Maria Luiza Lira, conférencière et écrivaine et Fabiane Oliveira, CEO et Fondatrice de Oliveira Foundation.

 


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